Extrait du site web http://www.aredje.net :
AREDJE - RENE BINAME - LES SLUGS - BETCICLOPP - LA SMALA ET MOI - TWO PIN DIN - GERDA 85
sur nos platines depuis 1988sur la toile depuis 1996mis à jour le 22-04-2012
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René Binamé
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Two Pin Din
Gerda85
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agenda AREDJE
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Lun 30 avr, ParisRENÉ BINAMÉ, CNT VignolesVen 4 mai, GenèveRENÉ BINAMÉ, Le Zoo de l'UsineSam 5 mai, Sail sous Couzan (42)RENÉ BINAMÉ, FestivalLun 7 mai, Montluel (Lyon)RENÉ BINAMÉ, Mar 8 mai, Aurel (Die)RENÉ BINAMÉ, Gite la colombeMer 9 mai, MontpellierRENÉ BINAMÉ, Le MojomaticJeu 10 mai, Arles-sur-TechRENÉ BINAMÉ, ferme du RiuferrerVen 11 mai, BarceloneRENÉ BINAMÉ, Kasal Jove de RoquetesVen 11 mai, BruxellesLA SMALA ET MOI, Magasin4Sam 12 mai, Benissa (Alicante)RENÉ BINAMÉ, Casal JoveDim 13 mai, MadridRENÉ BINAMÉ, KokoMer 16 mai, AlmeriaRENÉ BINAMÉ, Colegio Cortijo DesarrolloVen 18 mai, LisbonRENÉ BINAMÉ, d'a BarbudaSam 19 mai, portoRENÉ BINAMÉ, casa vivaDim 20 mai, CorunaRENÉ BINAMÉ socios a la fuerza, cso palaveaDim 20 mai, Louvain la Neuveterror bird jesus is my soon, Les BullesLun 21 mai, Silvalde (PT)RENÉ BINAMÉ, O MoinhoJeu 24 mai, zarautzRENÉ BINAMÉ, GaztetxeDim 27 mai, San SebastianRENÉ BINAMÉ, MogamboMer 30 mai, ZaragozaRENÉ BINAMÉ, avv ArrebatoVen 1 juin, Palma de MajorqueRENÉ BINAMÉ, Factoria de SoVen 8 juin, ToulouseRENÉ BINAMÉ, Le CapSam 9 juin, Vieille ValetteRENÉ BINAMÉ, FestivaletteSam 9 juin, Vierves-sur-ViroinLA SMALA ET MOI, Le Cheval déchaînéDim 10 juin, GrenobleRENÉ BINAMÉ, la BAFVen 15 juin, LiègeRENÉ BINAMÉ, L'île aux trésorsVen 29 juin, TournusRENÉ BINAMÉ, au pas FleurySam 30 juin, Melreux (Hotton)LA SMALA ET MOI au melrock festival, Melrock FestivalSam 30 juin, CrillonLES SLUGS RENÉ BINAMÉ, Dans les boisSam 11 août, Saint-ImierRENÉ BINAMÉ, Espace NoirSam 22 sept, La LouvièreLA SMALA ET MOI, Taverne du Théâtre
agenda arbitraire
Dim 29 avr, Montpellierthe rodeo idiot engine, Le MojomaticLun 30 avr, Toulouseles cagettes hole addicts flippin heck walnut grove, La Dernière ChanceMar 1 mai, Toulouselife possession victims of classwar death büring, Les Caves de la NotteMer 2 mai, Genèvela cave12 à l’ecurie #273, La cave12 à L'écurie de l'ilôt 13Mer 2 mai, Clermont Ferrand 63ben sharpa ! pure solid nengato, Raymond BarMer 2 mai, Louvain-la-Neuvestep across the border, de nicolas humbert et werner penzel, Ecuries de la Ferme du BiéreauJeu 3 mai, Montpellierheart attack alley - spring tour 2012 hypno-psychotic blues trash from auckland city, Le MojomaticJeu 3 mai, Tournaicheveu serious kids, au Water MoulinVen 4 mai, Bruxellesantillectual the arteries black sheep the octopussy's, Garcia LorcaVen 4 mai, Liègereverend beat man, cheap killers, La ZoneVen 4 mai, Bruxellesdemon hunter deadlock nightrage insense, Magasin4
René Binamé
Les Slugs
Maloka
diy not emi, the struggle must go on
La distroy
folklore de la zone mondiale et contre-culture
Les disques AREDJE
René Binamé
LP The Leipzig Band Battle Session
la distro
René Binamé
LP Kestufé du wéékend ?
la distro
René Binamé
LP Vocations
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LP Borgne Poussière+ livret 32 pages A4
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Les Slugs
45t Foule sentimentale
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Visions of war
LP Shit Parade
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Mr Marcaille
split 45t avec Batalj
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Les Terrils
Quels sauvages
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Beticiclopp
Borgne Poussière+ livret 32 pages A4
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La Smala et moi
Un poing c'est tout
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René Binamé
Le temps payé+ dvd la vie s'écoule
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René Binamé
Kestufé du wéékend ?
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71.86.21.36
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Les Slugs
81-92
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Kerdji mais impeccable
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Les Slugs
Cougneux d'matante
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XV
la distro
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DVD + CDfilm + bo
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Two Pin Din
In Case Of Fire Break Glass
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tuna
CD tuna
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Guy Betès
compile Noël 93
la distro
Guy Betès
compile Noël 94
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René Binamé
La vie s'écoule+ sept plages
la distro
René Binamé
à la Casa del Popolo
la distro
Gerda 85
DVD + CDfilm + bo
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Vendredi 6 avril, Les Terrils, duo de bruxellois originaire du hainaut, présentent leur nouvel album, Quels sauvages au Cinema Nova.
Les Terrils, c’est un mélange de style, étoffé, pas folk, pas blues, pas rock, un peu de tout à la fois (dixit Jacques de Pierpont), dans un genre qui trébuche, tousse, sautille, étourdi par un monde trouble … . Des chouettes textes qui régénèrent l’art joyeux de rentrer dans le lard et une belle énergie scénique. Mais aussi au programme, guitares, lapsteel, harmonica, batterie, ukulele, petit synthé, multitude d’ustensile pour une cuisine farfelue aux goûts prononcés, une distillerie pas réglementaire !
Une sortie orchestrée par Matamore, soutenue par Aredje qui coproduit le disque après avoir croisé le groupe mille fois sur scène (y a pas de hasard).
Un album enregistré dans la salle du Nova entre deux programmations. Une pochette imprimée en sérigraphie par Fred Terrils himself qui signe aussi les dessins.
Un disque qui sera disponible aux différents stand ce vendredi : notre distro, la micro-boutique du Nova et la table Matamore.
A l’affiche, Les Terrils mais aussi, les Hoquets, groupe d’entre autre Maxime (Matamore) et Mac Loud (Le Ton Mité).
A vendredi !
Pssst : Cette soirée est aussi la première d'une série de trois fêtes pour les 10 ans de Matamore.
L’interview :
www.rtbf.be/radio...
Les liens :
www.matamore.net
www.aredje.net, c'est ici !
www.nova-cinema.org/...
BanqueRoute
BanqueRoute
Le nouvel album des Slugs
Disponible via la distro
Le premier disque des Slugs en trio mexicain
trio comme dans Basse Batterie Guitare
Geoff le chanteur a repris la basse abandonnée par Fred et ça lui va monstre bien.
mexicain comme dans Fender Telecaster
Michel est revenu à ses premières amours guitaristiques, la même guitare que Joe Strummer des Clash, et son nouveau son a montré la voie.
trio mexicain comme dans Aces of Spades
Les Slugs se sont mis à rêver de rock'n'roll sauvage en santiag et sombrero dans le désert entre les cactus !
Du coup, l'album dont on parlait depuis si longtemps, celui qu'on avait fini par appeler l'album fantôme, devenu l'album mexicain a été bouclé en deux temps trois mouvements dans l'euphorie et le voilà .
Il s'intitule BanqueRoute, au croisement du Banquier et du GPS, les deux titres phares, ceux qui ont inspiré à Gélise le collage de la pochette.
La liste des titres
à dégueuler
le banquier
ça
derouf
GPS
l'euro
faignasse
binôche
tour de France
Indiana Jones
Tout tourne rond
Appel du Comité Anti-Castor de Tarnac
mis en ligne le 21-11-2011
Fukushima, c'était il y a huit mois. Il n'y a pas de « retour à la normale » après une catastrophe nucléaire. Il y a un nouvel état du monde, une nouvelle géographie du ravage dont l'information régnante voudrait que l'on s'accommode, par la force des choses. Le spectacle des explosions de Fukushima offert en live streaming à la planète entière, les dépêches sans queue ni tête livrées d'heure en heure à l'avidité des peuples obéissent à la même logique qui commande aujourd'hui le plus complet silence sur les conséquences de la catastrophe. Qui sait que le Japon a mis à l'arrêt à ce jour 44 de ses réacteurs, que seuls dix fonctionnent encore et qu'à Tokyo on préfère désormais les coupures d'électricité aux merveilles de l'atome ? Qui se soucie que 90 % des enfants naissant actuellement dans la zone contaminée autour de Tchernobyl soient frappés de tares génétiques ? La vie est assez dure comme ça pour s'épargner d'avoir, de surcroît, conscience de son horreur. Les pays les plus nucléarisés sont ceux où l'on se rebelle le moins contre le nucléaire. Les prisonniers finissent généralement par aimer leur geôlier, pour peu qu'on les résigne assez à leur sort. Dans l'ambiance de fin du monde, d'apocalypse symbolique, d'effondrement généralisé où nous baignons présentement, le nucléaire fonctionne comme un verrou sur la situation politique. C'est un ciel bas et lourd qui pèse comme un couvercle sur toute idée de bouleversement. Ce qui est en jeu là , ce n'est évidemment pas la révolution, tout juste sa possibilité. D'autant plus cette société épuise le peu de crédit qu'il lui reste, d'autant plus le réseau de centrales qui enserre le territoire nous fait l'effet d'un corset, d'une camisole. Comment un régime qui ne s'aventure plus à faire de promesse pour l'année suivante ? ose-t-il produire des déchets radioactifs pour encore cent mille ans ? Comment ignorer que la dépendance énergétique où l'on nous tient, et la sorte de chantage qui l'accompagne, réduisent à l'insignifiant toutes nos prétentions à la liberté ? Il y a quelque chose de morbide dans l'investissement libidinal dont l'État français a couvert ses centrales et ses bombes à neutrons. À mesure que gouvernements étrangers et capitalistes éclairés font savoir l'un après l'autre leur intention de renoncer au nucléaire, la France préfère se dire que si elle est de plus en plus seule dans son impasse, c'est simplement qu'elle est la meilleure. Alors que l'EPR est en bonne voie pour égaler Superphénix dans la catégorie des folies furieuses, EDF dévoile à présent son intention de relancer la surgénération. C'est un spectacle atterrant qu'un tel déni du réel, une telle imperméabilité à l'expérience, une telle façon d'exposer au monde entier ses verrues comme un titre de gloire.
Trois ans se sont écoulés depuis ce 11 novembre où la Sous-Direction Antiterroriste a trouvé bon d'investir le village de Tarnac et quelques autres domiciles en France, afin d'y arrêter une dizaine de personnes. Renseignements pris, nous avons fini par acquérir une idée assez précise de l'étonnante convergence d'intérêts qui a amené à ces arrestations. On arrive, selon le fil que l'on tire dans cette bobine, à d'obscures barbouzes grenouillant dans la « sécurité », à des services secrets agissant « informellement » à l'échelle européenne, à des conseillers du prince en veine de reconnaissance, à de vieux fachos ayant accédé aux ministères dans le sillage de Sarkozy et jugeant que l'heure était enfin venue de prendre leur revanche sur les gauchistes. On y trouve aussi les intérêts bureaucratiques bien compris d'ex-RG mis à mal par la fusion avec la DST au sein de la DCRI et les éternelles ambitions ministérielles de Michèle Alliot-Marie. Pour faire bonne mesure, on n'oubliera pas le rôle joué par l'infiltré britannique Mark Kennedy-Stone et l'effet des habituelles rivalités dont les milieux radicaux sont, au même titre que n'importe quel autre milieu, le siège détestable. Mais si l'on s'en tient aux faits, et non à leur cause, ce qui a fini par nous sauter aux yeux, c'est ceci : l'affaire de Tarnac fut d'abord une tentative forcenée, et à ce jour réussie, pour contenir aux frontières l'extension du mouvement anti-nucléaire allemand. Toute l'opération aura consisté à travestir une action de blocage de trains revendiquée par un groupe anti-nucléaire allemand et exécutée par une méthode assez usuelle et assez sûre - les fameux « crochets » - pour avoir été employée jusqu'à une centaine de fois en une seule année de l'autre côté du Rhin sans jamais blesser quiconque, en un « acte terroriste » immotivé visant à faire dérailler des trains. Il aura suffi pour cela, d'un côté, d'occulter la revendication allemande transmise dès le 9 novembre 2008 par Interpol, et de l'autre de faire le plus de bruit possible autour de l'arrestation d'un groupe que l'on avait depuis longtemps dans le viseur. Comme l'assassinat de Vital Michalon lors de la manifestation de Malville en 1977, comme les tendons tranchés volontairement, l'année dernière, aux militants du Groupe d'Action Non-Violent Antinucléaire (GANVA) qui s'étaient enchaînés sur la route du train de transport de déchets ultra-radioactifs CASTOR (CAsk for Storage and Transport Of Radioactive material), l'affaire de Tarnac témoigne de la nervosité pathologique qui atteint l'État français dès que l'on touche à la question nucléaire. Il est vrai qu'il a sur ce point des décennies de mensonges et des milliers de morts à faire oublier.
Cette année que se prépare, pour la première fois peut-être, une action de masse pour bloquer à son point de départ, le 24 novembre prochain à Valognes (Manche), le train CASTOR, nous ne pouvons décemment manquer le rendez-vous. Nous devons bien cela à l'État français, et à ses nucléocrates. Et il serait malséant, après Fukushima, qu'il y ait 50 000 Allemands pour le bloquer à son arrivée à Gorleben, et personne pour l'entraver en France. Alors que huit nouveaux trains de déchets provenant de Hollande doivent bientôt traverser les gares de RER franciliennes pour rallier La Hague, nous devons donner raison au collectif Valognes Stop Castor (http://valognesstopcastor.noblogs.org / *) : « La question des déchets constitue le maillon faible de l'industrie nucléaire, et l'illustration la plus frappante du scandale qu'elle est dans son ensemble ». C'est donc là qu'il faut l'attaquer. C'est là qu'il faut, à quelques milliers, lui porter un coup décisif. Polluer, c'est toujours s'approprier. En polluant pour les cent mille ans qui viennent, l'État nucléaire s'approprie tout futur pensable et toute vie possible. Nous sommes le futur. Nous sommes la vie. Nous arrêterons les centrales. Tous à Valognes !
Comité anti-CASTOR de Tarnac
toutes les brèves
In Case Of Fire Break Glass
Le prochain cd qui sort sur Aredje, c'est celui de Two Pin Din.
Two Pin Din, c'est Wilf Plum (ex-Dog Faced Hermans) et Andy Kerr (ex-Nomeansno).
Leur premier album, In Case Of Fire Break Glass, est un ovni musical auquel il manque délibérément la classique section rythmique basse-batterie.
Deux voix, deux guitares électriques, deux mini-amplis jumeaux, 14 titres en 41 minutes.
01 Welcome home
02 Open Says Me
03 Screaming Blue Murder
04 Satellite Hotstove
05 Loved By Millions
06 Zoo Planet War
07 D-notice
08 Personal
09 Everybody Timeshare
10 Plan B
11 You Can't Kiss It Better
12 In Case Of Fire
13 Improve Yourself!
14 Listen
Il sort tout tout bientôt (on les reçoit le 9 février) mais vous pouvez d'ores et déjà le commander.
Plus d'infos sur www.twopindin.com
Gerda 85
Gerda 85, c'est un film, réalisé par Patricia Gélise et Nicolas Deschuyteneer, des amis de longues dates. C'est leur premier long métrage.
Le dvd vient de sortir chez Aredje, le dvd ET le cd de la bo.
Et ce cd est plus qu'un simple bonus, c'est une compilation de new-wave indépendante belge des années 80. Pour certains, une promenade nostalgique,
pour d'autres une re-découverte, voire tout simplement une découverte.
On peut le commander par correspondance :
www.aredje.net/distro
Pour en savoir plus, www.gerda85.be
Des vidéos